lundi 22 avril 2013

N.D.L.C. Qui se souvient de ce sigle ?! Je m'en souviens...

NDLC, Note De La Claviste ! C'était dans Libé, celui de la rue de Lorraine. Certaines clavistes truffaient raisonnablement certains articles de leurs petites notes à caractère féministe ! C'est fini !
C'était autrefois, à la préhistoire du journalisme !

mercredi 17 avril 2013

Yvan Gradis, peintre.

J'aime bien aller voir, écouter, sentir, toucher, lire, ce que produisent artistiquement des amis. Toujours.
Je ne critique pas. Jamais. Si c'est très mauvais je n'en dis rien, je n'en parle pas, mais je sais que ça peut refroidir une amitié... lorsque c'est vraiment vulgaire...
Je suis toujours curieux et j'aime percevoir à travers les oeuvres de certains amis, les petits traits de leur caractère : j'adopte souvent un petit sourire en coin, sans ironie aucune, mais : ah, ah, ah il a fait comme ça, oh, oh, oh, elle a fait comme ci !!
Là, Yvan Gradis expose cinq toiles à la mairie du Vème. 
J'ai bien tout aimé, et particulièrement d'emblée cette toile, pour les couleurs et son coté années soissantes ! Et aussi pour son coté suréaliste didactique !
C'est : " Haut Plateau "

Puis en descendant le grand escalier, d'honneur, comme dit le vigile à l'entrée, j'ai croisé Jean Tibéri, je croyais qu'il était knock-out depuis un bail, mais non il est toujours là, bas du cul et errant comme un chien ; et j'ai vu cette sculpture en marbre couleur crème qui m'a frappé : " Paradis Perdu "

Et je me suis demandé en voyant la femme et l'homme de la sculpture, pour qui le Paradis était perdu ? Pour la femme sans aucun doute qui pousse un cri d'incrédulité devant ce qu'elle voit et qui semble abandonner sa destinée dans les bras de l'homme qui ne parait pas si troublé que ça, qui a l'air même légèrement serein, bénéficiaire et content de cette forme féminine de l'allégeance obligée... S'en remettre à l'homme ! Putain-puceau ! C'est bien un truc de curetons, cette sculpture de mes deux !  
Je préfère nettement celle, ci-dessous, qui trône dans la cour de la mairie du sixième arrondissement ! 
On en reparlera de ce magnifique 
"Combat du Centaure enlevant une Nymphe"
Sculpté par Gustave Adolphe Crauk !
( Excusez-moi la photo est dégueulasse, trouvée sur le net... 
Bientôt j'en ressortirai une bien plus belle, de mes archives... )
Et en marbre de Carrare S.V.P. ! 
( pas la photo en marbre, m'béciles ! )



dimanche 14 avril 2013

Kara Walker

Esclave se tranchant les veines pour que son "maître" y perde quelque chose - elle la vie, et soit obligé de racheter une nouvelle esclave...

Violence

Le meilleur indicateur de violence dans une société reste l'homicide qui est systématiquement enregistré. Ce qui n'est pas le cas de la plupart des délits, vols, coups, incivilités, dont les statistiques sont assez peu fiables et peuvent être l'objet de manipulation pour mettre en oeuvre des politiques sécuritaires faute de pouvoir changer les choses sur le plan économique et social. 
Or les homicides sont en baisse constante en France depuis trente ans !
Et le sentiment d'insécurité en augmentation constante !
On peut cogner, Chef ? Alors on tape !
Les débat sécuritaires mènent à des outrepassements du droit des personnes semblables à ceux d'une dictature : rétention de sureté au-delà de la peine, par exemple, alors qu'il nous faudrait des politiques de régulation financière, économique et sociale !

vendredi 12 avril 2013

mercredi 10 avril 2013

Sans parole


L’affaire Cahuzac n’existe pas Par JEAN-JACQUES DELFOUR pour Libération


Le mensonge avoué du ministre du Budget est trop beau pour être significatif. En trois mois à peine, le ministre a résisté puis s’est effondré, accablé par les preuves. Il avait affronté «les yeux dans les yeux» le regard perçant du journaliste et avait su éviter son gourdin. Tous le vouent désormais aux gémonies. Un nouveau pacte discret réunit la classe politique : l’amour ardent de la vérité. D’où la précipitation dans sa mise au ban ; d’où l’insistance du chœur des âmes vertueuses : le crime ne paie pas, etc. Ce conte de printemps est un symptôme : il n’y a d’intérêt pour la vie privée que parce qu’il n’y a plus d’intérêt général ; l’exigence de probité privée est l’aveu que celle-ci est le seul terrain où l’homme politique a encore un peu de pouvoir ; elle est la reconnaissance implicite de l’impuissance publique.
 
Que reproche-t-on vraiment à Jérôme Cahuzac ? Non pas d’avoir fraudé fiscalement (qui s’en prive, dès lors qu’il en a les moyens ?), mais de l’avoir fait si maladroitement. Non pas d’avoir menti «devant la représentation nationale» (quel homme politique ne l’a jamais fait ?), mais de l’avoir fait sans avoir assuré ses arrières. Non pas d’avoir trompé ses proches, mais de l’avoir fait si naïvement et sans réfléchir aux conséquences au cas où il serait démasqué. Non pas de s’être contredit en actes et en paroles, mais de l’avoir fait sans vérifier préalablement la solidité de ses alibis. Le menteur confondu suscite utilement l’idée que tout n’est pas permis, que le mensonge a des limites, que la vérité existe même en politique.
L’affaire n’est pas si fâcheuse pour la classe politique : elle peut renverser ce mal en bien, pourvu qu’on ne réfléchisse pas globalement. La vérité dont il est question est en effet privée. Pendant ce temps, on n’interroge plus la vérité de la politique fiscale globale du gouvernement, c’est-à-dire son absence d’audace et d’efficacité. On se demande, comme s’il y avait là un fait majeur, si tel ministre est honnête dans sa vie privée. Que nous importe un tel souci bien pensant et puritain ! Nous voulons savoir non pas s’il a un compte en Suisse ou un appartement à la City, mais s’il fait une politique juste et efficace, s’il sert l’intérêt général.
L’affaire Cahuzac sert de diversion : plus on se soucie de l’honnêteté privée des hommes publics, plus on abandonne l’action publique à l’impuissance et à l’oubli. C’est aussi une stratégie générale. De même, le débat sur le mariage homosexuel sert de paravent à des actions autrement plus importantes. Qui s’intéresse à la réforme des collectivités territoriales qui risque de provoquer une concentration locale de pouvoir au point que les élus des communes rattachées à une métropole deviendront de simples exécutants d’une politique décidée par les partis dominants des villes dominantes ? Qui songe à demander des comptes au gouvernement socialiste quant à la faiblesse de ses actions concernant le caractère prédateur du système bancaire privé en Europe ? Qui pense encore aux détournements légaux de l’argent public ? Aux gaspillages ? Aux mesures qui favorisent les riches ? Qui s’intéresse à l’absence totale de techniques d’urgence face à une éventuelle catastrophe nucléaire en France, de plus en plus probable du fait du vieillissement des réacteurs et du fait de l’inexistence d’une Force d’action nucléaire rapide suggérée par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) en janvier 2012 ?
L’affaire Cahuzac est une comédie, une opérette, une bouffonnerie grâce à laquelle on veut faire croire à la vérité en politique, et surtout distraire. Il a menti à la «représentation nationale», hurle-t-on l’air scandalisé, le sourcil outré ! Mais quelle est donc la vérité de cette Assemblée nationale ? La catégorie «cadres et professions intellectuelles» ne constitue que 15% de la population active ; et pourtant elle totalise à elle seule 73% des députés, 42% des conseillers régionaux, 48% des conseillers généraux et 66% des maires des communes de plus de 3 500 habitants. Les ouvriers ne représentent quant à eux que 0,6 à 1,4% de ces élus, alors qu’ils représentent 24% de la population active. Ensemble, ouvriers et employés, qui forment la majorité des actifs en France, ne représentent que 6 à 13% de ces catégories d’élus.
La réforme de 2011 des collectivités territoriales veut abaisser à 500 habitants le seuil (jusque-là de 3 500) à partir duquel serait obligatoire, pour les élections municipales, le scrutin à liste bloquée avec prime de 50%. Il est aisé d’imaginer les effets de personnalisation du pouvoir, la marginalisation des petites listes ou des individus qui ne veulent pas faire allégeance à des organisations (1).
Cette Assemblée nationale appartient en réalité à une mince couche de citoyens influents, habiles et, tous partis confondus, riches, ayant les mêmes intérêts de classe et n’ayant qu’une idée très vague de la vie réelle des millions de citoyens que l’on tente de distraire à coup de conte de fées ou de catastrophe inéluctable s’ils ne consentent pas à de nouveaux sacrifices. On a reproché à Sarkozy de raconter de jolies histoires, de faire du storytelling, de corrompre la politique par le conte. N’est-il pas visible qu’on nous sert le même soporifique avec «l’affaire» Cahuzac qui n’existe pas ? Dans les deux cas, le message est clair, quoique discret : l’intérêt général n’existe plus ; le souci de la vie privée en tient lieu. Qu’on nous lâche l’encéphale avec ces histoires de cabinet ! Que l’on refasse de la politique !
(1) Les sociologues s’invitent dans le débat, hors-série de la revue «Savoir/Agir», éd. du croquant, 2012.
Dernier ouvrage paru : «Petit abécédaire de haines salvatrices», Klincksieck, 2013.

mardi 9 avril 2013

Allez les hommes politiques, tous à poil, accroupis et on tousse s'il vous plait ! Tous ensembles !


A force de bouffer des briques on devient réfractaire


Manifestation clairsemée de skins heads nains à tête blanche Bd de reuilly, XIIème Paris


Sans parole



Hommage de Ken loach à...

 Le cinéaste, auteur de plusieurs films mettant en cause la politique de la Dame de Fer, réagit à son décès. 

"Margaret Thatcher fut le premier ministre le plus diviseur et destructeur des temps modernes : chômage de masse, fermeture d'usines, des communautés détruites, voilà son héritage. Elle était une combattante et son ennemi était la classe ouvrière britannique. Ses victoires, elle les a obtenues grâce à l'aide des figures politiquement corrompues du Parti travailliste et de nombreux syndicats.
C'est à cause des politiques mises en place par elle que nous sommes aujourd'hui dans cette situation. D'autres Premiers ministres ont suivi son exemple, notamment Tony Blair. Elle a tiré les ficelles, il fut sa marionnette. Souvenez-vous qu'elle a qualifié Mandela de terroriste et qu'elle a pris le thé avec Pinochet, ce tortionnaire et assassin. Comment lui rendre hommage ? En privatisant ses obsèques. Faisons jouer la concurrence et allons au moins offrant. C'est ce qu'elle aurait fait."

lundi 8 avril 2013

Vive la Zone !

Ai-je quelque chose d'intéressant à dire ? Non. Alors disons-le ! Je viens de découvrir que la carte Navigo, le pass', permet d'aller jusqu'à la Zone cinq, gratos, le samedi et le dimanche même si on est abonné pour un couple de zone 1-2, 2-3, etc. Le problème, si j'ai bien compris où commençait la zone cinq, juste après la zone quatre, je n'ai pas trouvé ses autres limites. Peut-être jusqu'à Marseille ? C'est la capitale des arts et de la culture européenne, ça tombe bien, en plus il y a un festival de films emmerdants, c'est épile-poil. Je ne suis allé qu'à Bourron-Marottes, c'est déjà tout un programme. Pour y découvrir un autre aspect de la forêt de Fontainebleau. Forêt bellifontaine. J'y ai vu le rocher Carrosse et j'ai loupé le gouffre sur chemin des contrebandiers, dommage. J'ai aussi rencontré mon beau sapin roi des forêts. Je suis passé par la mare aux fées, mais point de fées, juste un couple de canards hétérosexuels perdus dans la grisaille.
 La sale gueule de l'immense rocher Carrosse
 mon beau sapin roi des forêts
Ce matin, en écoutant la radio, personne n'a annoncé que la forêt de Fontainebleau avait en partie brûlé. Je suis rassuré. Parce qu'hier, il caillait tellement que j'ai fait un feu de bois. Je l'ai éteint avec du sable gréseux, mais avec ce vent d'est, on n'est jamais sûr que les braises ne vont pas se propager. Ouf.
J'ai acheté des choses. Tiens, oui, qu'ai-je donc acheté depuis deux trois jours ? Voyons où passe mon pognon ? Des olives, des violettes, du lait du chocolat et deux gousses de vanille pour faire un chocolat au lait comme celui de Samuel Becket, on écrit sur la peau du lait avec une petite cuillère, des patates pour faire des frittes très bonnes, j'ai une friteuse toute neuve, les frittes dans les restaus parisiens prêtent à rire, de la salade pour maigrir, le dernier disque d'Higelin, le nouveau disque d'une québécoise, Lisa Leblanc, une grosse rabineuse, qui me plait bien parce qu'elle ressemble, sa voix ressemble à celle d'une collègue de travail, belgo-sicilienne, et parce qu'elle chante cru, lustucru et qu'elle dit plein de beaux gros mots tout chauds. J'ai acheté deux billets pour l'expo Capa, la valise mexicaine. J'ai pensé à Modiano en passant rue des archives. 
 Rue des archives, Patrick modiano, Dora Bruder
J'ai acheté sur internet un livre, "Le tableau du Maître flamand" de Arturo Perrez-Reverte, très très bon polar que je souhaite offrir. J'ai acheté une baguette tradition, un béret basque et un fusil Manufrance, non en vrai, juste une "tradi" et un lance-roquette, c'est déjà un effort de le prononcer... Ils n'avaient hélas pas de lance-roquette. J'ai acheté trois automates à ressort, qu'on remonte, une souris, un canard et une grenouille, tous mécaniques. Enfin mais. M'enfin. J'ai acheté trois vieilles photos, une représente une maison classique construite en 1913 à la veille de la guerre qu'on dit Grande, avec trois fenêtres, la maison, les deux yeux et la bouche et à chacune des fenêtres, une personne à la fenêtre, un homme et deux femmes. Charmant ou plutôt non, intrigante photo, comme une oeuvre surréaliste. Une autre représente un homme et une femme déchargeant un chargement du haut de l'arrière d'un camion à ridelles bâché, ils jettent des trucs, du pain peut-être, dans une couverture tenue et tendue par deux hommes dont un porte un béret, des lunettes cerclées et fume une vieille roulée et l'autre plus jeune porte une cravatte qui pend par dessus un pull en V sans manche, le pull est passé dans un pantalon pattes d'eph' qui est resserré par une ceinture qui monte plus haut que la taille. La rue est pavée de bonnes intentions et il y a des détritus qui la jonchent, détritus, en forme de couvercles de boites de chaussure, ce n'est pas un marché mais un camion de distribution de ravitaillement, dans le Nord de la France, pendant la guerre, la der des der. La troisième photo, ce sont les mains ridées et les doigts mobiles d'une vieille femme devant un soleil de bobines qui servent et alimentent la confection manuelle d'un napperon brodé et dentelé. L'ongle de son pouce, bien que la photo soit en noir et blanc, est carminé avec un rouge à ongles. Tiens, l'anagramme de photo, une autre façon d'écrire foot, phoot, c'est pas mal. La quatrième, parce que je me suis trompé, j'ai acheté quatre photos et non trois, représente une femme, maitresse d'école, avec deux jeunes gars en culotte courte, cravatés, le cheveu discipliné, tout trois regardent un tableau sur lequel est accroché le patron d'un costume de merde. A gauche on voit le visage d'une jeune fille avec un noeud papillon dans les cheveux. Le légende de la photo est libellée tel que je l'écris : Les jeunes, suivant ainsi les préceptes du Maréchal apprennent à travailler en commun. A Paris, au centre social du 19° arrt sont exposés actuellement des dessins d'enfants et des travaux réalisés dans les ouvroirs. Censure V.73.917. Il faut retenir son souffle pour lire ça. Les ouvroirs, le Maréchal, merde alors !

J'ai payé trois places de cinéma dont une au tarrif étudiant pour voir un film, 11,6 qui relate l'affaire Toni Muselin, le convoyeur de fond qui s'est tiré avec son fourgon et 11,6 million d'euros, Toni avec un 'i' pas un 'y'. le film relate, c'est tout mais c'est pas si mal. J'ai acheté dans un wagon du métro un opuscule tout simple, la sous forme d'une feuille de format A4 de 80 grammes pliée une fois, contenant trois poèmes voluptueux choisis par Jean-François Meyrier, il y a le Nombril de Théophile Gautier et les Bijoux de Charles Baudelaire. J'ai payé un café au comptoir d'un café et un autre à la terrasse du café d'à coté le premier café, pour rejoindre un fumeur. Un p'tit noir, un casque de CRS.
Tout ça pour ne pas avoir voulu prendre le temps pour acheter un nouveau frigo... le mien vient de claqué sans faire de bruit, en vrai, il a suinté du cul, un truc brillant et tout noir, et il faisait beaucoup plus chaud à l'intérieur du frigo qu'à l'extérieur, sans qu'on puisse pour autant le reconvertir en radiateur
Et pour quelle raison ne veut-il pas acheter un frigo, doivent se demander les lecteurs ? Il n'y a pas de réponse à cette térébrante question. C'est sans doute un problème de forme. Parce que l'utilité du frigo reste indémontrable, particulièrement au printemps lorsque cent mille espèces de fleurs ne demandent qu'à éclore. Il y a en revanche un prétexte, c'est lourd à monter au deuxième étage. Pour descendre celui qui a fuité du noir par derrière, je n'ai pas eu trop de mal : deux coup de révolver dans l'plastron et descendu le kiki. 
Ce n'est pas Laurent Fabius qui me contredira ! 
Laurent, ça va ?!  

vendredi 5 avril 2013

The castles made of sand, fall in the sea, eventuely


Cazuhac, le barbier-chirurgien, le coiffeur des Champs Elysées, le « douilleux » des bronzés, le perruquier de la République, nous grandit.

Nous nous croyons de piètres vermiceaux rampant dans la vie, avec des lots de vicissitudes. Nous nous savions fourbes méchants envieux vermineux sournois calculateurs esclaves des contingences. Nos vies nous échappaient. Nous n’osions pas enfreindre les règles, ni les lois, par peur. Nous étions bravaches à vingt ans et pusillanimes à quarante. Lâches toujours, mais discrètement. Smicards ou chômeurs, retraités ou salariés, artistes ou artisans. Nous nous pensions vils. Quand nous nous pensions. Nous étions ignorants et nuls. Et pauvres !

Et le Chazuac nouveau est arrivé. Une bénédiction ce mec. Nous nous étonnons encore de devenir du jour au lendemain, sans avoir rien fait pour ça, nobles civiques honnêtes citoyens gentlemen responsables heureux dispendieux chevaleresques. Nous perdons d’un coup tout nos défauts, nos insuffisances tombent comme de l’arbre, ses belles feuilles au vent mauvais. Nous avions raison. Nous savions bien.  De cette affaire sordide nous sortons : grandis. Grandis ! Nous n'étions rien, soyons tout !

Le problème est que nous n’avions rien fait pour devenir preux nobles civiques valeureux chevaleresques. Rien fait pour prendre ce pouvoir que nous usurpons. Rien. Nous n'avons pas changé. C’est lui, Cuhazac qui a tout fait à notre place. Nous nous croyons grandis. Cuhazac n’a fait que nous agrandir. Il n'a fait que  nous dilater tandis qu'il se ratatinait, et pour quinze jours, pas plus. Parce qu'il ne manquerait plus que nous tenions les destinées de la République !

Jérôme, lui, n’hésite pas : à peine une semaine et il prétend revenir au Parlement !

Jérôme ! 

mercredi 3 avril 2013

Se coucher tard, nuit.

J'ai mis cette photo sur un écran noir comme fond d'écran d'ordinateur.
Elle me permet de ne pas traîner des heures le soir, devant l'ordinateur.
Elle me permet d'arrêter de "faire de l'ordi"  pour filer lire au lit !
Prenez, c'est efficace !