lundi 16 septembre 2013

Ce matin, je me prends pour Martin Parr !


Les pharmaciens sont des marrants !

Toujours en train de pleurer. En ce moment, c'est parce que des Grands-Distributeurs-de-La-Grande-Distribution vont vendre des médocs dans les rayons ad hoc. Et ça leur fait une concurrence déloyale, les pôvres biquets ! Mais il faut voir ce qu'ils vendent dans leurs officines :
On se croirait revenu au XIXème siècle...

Salut les Kékés !

Brigitte Fontaine ! 

Nouvel album  

"J'ai l'honneur d'être" 

dimanche 15 septembre 2013

La planche à billets !

 
FAUX BILLETS DE ZERO EURO
D’abord télécharger ces quatre photos piquées sur le site suivant : http://azeizdazeiz.canalblog.com/
Photo originale : Miguel Rehin
Autrement dit, c'est eux : La Plume qui vole et Miguel Rehin. C'est pas moi, hein !
Ensuite :
1° Mettre ces quatre photos comme ça sur une feuille A4. C’est le bon format
2° Equilibrer la répartition des quatre photos de manière symétrique
3° Faire un recto verso en couleur
4° Découper au massicot 
5° Démerdez-vous pour que ce soit dans le bon sens !
0 + 0 = ?

 
Glissés parmi d'autres billets, ni vu ni connu ! 
Et de beaux billets tout neufs à dépenser ce dimanche !
Et qu'est-ce qu'on dit ?!


samedi 14 septembre 2013

L'homme (masculin) a vraiment été le centre du monde

Je pense ça en regardant le morceau d'une photo piquée à Désert Occidental. Sans leur permission ! http://desertoccidental.wordpress.com/2013/09/11/sur-le-quai/
On voit souvent sur des photos ou sur des tableaux, un homme de dos, debout sur un rocher ou campé sur le gaillard d'avant d'un navire, contempler la mer ou plutôt se repaître de son propre égo, égo qu'il confond si facilement avec l'âme. Le regard fixe porté à la ligne d'horizon. L'homme dans toute sa splendeur !
On y voit rarement une femme. Anita Conti,seule...
Sur cette photo publiée par Désert Occidental, on voit une femme avec son landau et un gosse, un presque jeune homme mais toujours en culottes courtes, tous les deux sur les quais, devant les navires échoués au port à la marée basse. Regardent-ils l'horizon ? Oui bien sûr, comme tout un chacun devant un paysage grandiose. Mais le regard intérieur est surtout tourné vers celui qui a pris la mer et qui ne reviendra, s'il revient, qu'avec la marée : l'homme. L'homme, centre de la vie et du monde. Le jeune futur homme se tient à l'écart de la mère et de son landau ; il connait déjà le rôle qu'il devra à tenir.
C'est le landau qui attire mon regard sur cette photo. D'autant plus que sur ce cliché la capote est éclaircie par un rai de lumière. Le landau, dans mon panthéon perso, est le paradigme de quelque chose que j'aurai du mal à définir précisément aujourd'hui. Le landau est un prototype de la misère, de la faiblesse, de la vulnérabilité. Le landau, c'est bien avant la poussette, un truc d'autrefois. C'est la carriole du clochard qui y entasse les reliefs de sa camfouine, c'est le berceau à roulettes de l'escalier Potemkine, c'est une voiture sans moteur (un machin pour les écolos -qu'est-ce qu'ils sont ringards ceux-là!), la brouette à bébé. Le landau c'est la guerre, le Troisième Homme, M. le Maudit !

L'homme pour unique  horizon

vendredi 13 septembre 2013

Le têtoscope.

Il n'y a pas que P.P. Le Moqueur pour inventer des mots-valise ! Chez le psychanalyste, le têtoscope est indispensable pour y voir clair.
Mais en tapant ce mot que je croyais avoir inventé ce matin, - on n'est jamais seul à avoir des idées à la con, je constate que l'appareil existe déjà :
 En voici le résultat :

Douche froide !

Il y a longtemps que je l'attendais celle-là ! De faire cette photo-là ! Eglise St jean baptiste de Belleville, au M° Jourdain. La pierre est sale et grise depuis une éternité. A chaque fois que je passe devant avec mes gosses, ils se fendent la poire en regardant Adam et Eve à poil et si sales ! - Ils sont dégueulasses et tout nus ! s'écrient les enfants. Pour une fois qu'il y a une femme à poil sur une église...
Et ce matin : douche froide au kärcher ! Là, on s'est bien fendu la pipe, écroulés de voir le mec lessiver les deux nudistes !
Résultat des courses : ils sont maintenant, tout propre sur eux ! Même le Diable s'en ait pris une giclée ! Allez, on rentre, parce qu'en plus, aujourd'hui, il pleut !


Qui a dit : les filles, en math, c'est na na na...etc ?

Ce soir dans le métro, une petite fille clouant le bec à son copain :
- entre 1 et 2000, il y a dix chiffres ! Le reste ce sont des nombres ! 
 Stressée ? Tu parles !


jeudi 12 septembre 2013

Assata Shakur : non Assata Shakur n'est pas un vieux con. C'est moi le jeune con !



Assata Olugbala Shakur (née le 16 juillet 1947 à New York sous le nom de JoAnne Deborah Byron, épouse Chesimard) est une activiste afro-américaine qui fut membre du Black Panther Party (BPP) et de la Black Liberation Army (BLA). Condamnée à perpétuité pour le meurtre d'un policier lors d'une fusillade, elle s'est évadée en 1979 et a obtenu l'asile politique à Cuba.


mardi 10 septembre 2013

Les P.T.T.


Bordel de bouse, ça c'est de l'épitaphe !

"Ce qui était mortel en Dürer est enseveli dans cette tombe"

Je suis tout chose quand je lis : "chosifier" !

Chosifier est un mot moche. Rechosifier est pédant. Réifier est un peu plus joli.
-chosifier transitif
1.     (Philosophie) Transformer en chose à partir de sa subjectivité.
2.     Prêter les attributs d’un objet, d’une chose à un homme.
-rechosifier transitif
1.     Chosifier à nouveau.
-réifier transitif
2.      (Informatique) Transformer un concept en un objet informatique, au sens utilisé dans la programmation orientée objet, ou en un triplet, dans un contexte RDF. 

-Etre tout chose, se sentir tout chose, avoir l'air tout chose, avoir l'air un peu chose loc :  être ému, se sentir étrange, être amoureux, triste, mal à l'aise, avoir un air indéfinissable, gêné, soucieux, malade.


Le Petit Chose est un roman autobiographique publié par Alphonse Daudet en 1868.
Daniel Eyssette, surnommé « Le Petit Chose » appartient à une famille d'industriels du Languedoc. Après la faillite de l'entreprise familiale, ils se fixent bientôt à Lyon, où ils connaissent un revers de fortune. Daniel doit alors devenir « pion » dans un collège de campagne, à Sarlande, dans le Languedoc, où il est moqué de ses collègues et chahuté par les élèves. Seul l'abbé Germane l'aide et lui permet de lire les livres de sa bibliothèque. Il finit par tenter sa chance à Paris, où il retrouve son frère Jacques, qui s'occupe de lui comme une mère. Comme il aime la poésie et que son frère le croit doué, Daniel écrit toute la journée tandis que Jacques gagne l'argent pour les deux comme secrétaire d'un comte parisien. Jacques fréquente la maison d'un marchand de porcelaine que sa mère avait jadis aidée, Pierrotte : il est amoureux de la fille de la famille, Camille. Mais quand Daniel l'accompagne, il retrouve « les yeux noirs » qui l'avaient soigné au collège de Sarlande : Camille est visiblement amoureuse de lui. Sentiment bientôt partagé après que Jacques a laissé la place à son frère. Daniel et Jacques publient à leurs frais une première plaquette de vers de Daniel. Mais pendant une absence de Jacques, qui a suivi le comte en Italie, Daniel est invité par une femme entretenue qui habite le même immeuble qu'eux et devient son amant. Il est entraîné dans une mauvaise vie, ne va plus voir Camille et devient comédien dans un piteux théâtre de banlieue. Son livre ne se vend pas et Daniel se trouve endetté jusqu'au cou. De retour, Jacques paie les dettes et s'emploie à arranger les choses. Ils s'installent tous deux dans un appartement des Batignolles et Daniel abandonne l'écriture pour travailler dans une école privée de Montmartre. Toutefois, rien n'est plus comme avant et la santé de Jacques se dégrade : il meurt peu après, veillé par Daniel, Pierrotte et l'abbé Germane (en visite chez son frère). Daniel lui-même subit une poussée de fièvre : il est soigné par Pierrotte qui le ramène chez lui et le soigne. Il y retrouve sa mère, devenue aveugle. Guéri, Daniel souhaite poursuivre l’œuvre de son frère et gagner sa vie afin de payer les dettes de la famille et de reconstruire le foyer: il demande à Pierrotte de l'embaucher comme apprenti, bien qu'il soit persuadé que Camille le hait. En réalité, Camille est toujours amoureuse de lui : Daniel va l'épouser et prendre la succession de Pierrotte.

lundi 9 septembre 2013

Guy Oberson

Le dernier ouvrage de Nancy Huston s'intitule Danse Noire, comme le tableau éponyme de Guy Oberson ; et avec son aimable autorisation. Dans le Roman de Nancy Huston (qui n'est pas si mal, je l'ai lu !), la danse noire est la danse de la vie de Milo, le personnage principal, et la danse de la rue brésilienne, danse de "combat" et de ruses, celle qu'on nomme Capoeira.
Guy Oberson, je ne connais pas. Voici ce que j'en lis : L’univers pictural des œuvres à la pierre noire de Guy Oberson est ambigu et incertain. Ses paysages intemporels dévoilent une nature en devenir, d’une force extraordinaire, de la dévastation à la renaissance. Ils se déclinent en divers morceaux de nature, pour certains, monumentaux : ainsi le panorama dévasté de Tchernobyl, les Alpes impérieuses ou encore la danse noire d’un cours d’eau déchaîné. Tous frappent par un dynamisme destructeur qu’accentuent la noirceur du trait, la blancheur de la lumière, et toujours, ces stries verticales qui balaient les toiles engendrant un écran à travers lequel l’œil fasciné doit se frayer un chemin. A tant les regarder, ces paysages se dématérialisent pour évoquer des correspondances spirituelles, des espaces intérieurs, comme si nos peurs ou nos aspirations s’y  retrouvaient parfaitement exprimées.
 Danse Noire (à la pierre noire...)
  « Il cherche à dire par les images ce que je cherche depuis toujours à dire par les mots : sensualité, détresse, angst, beauté, douleur, enfance, appel... Que ses yeux se posent sur un paysage ou un corps nu, un arbre ou un immeuble, Oberson s'applique à dégager, dans l'affolante entropie de l'univers humain, le flot chaotique des événements et la prolifération du bavardage, un peu de sens. C'est un grand, un très grand. »
Nancy Huston – romancière et essayiste

dimanche 8 septembre 2013

Dieu n'a pas inventé la barbe-à-papa

En revanche ce salaud nous refile toutes ses maladies.
En parlant maladie, tient.
Soph' cancer du poumon, statut protecteur : prof' de fac, se remet doucement après un arrêt longue maladie et un bon, difficile et long repos.
Isa, cancer du poumon, statut précaire : libraire à son compte, métastases, après n'avoir pas pu réellement se reposer, ni s'arrêter : il fallait ouvrir la librairie.
En plus, Isa a dix ans de moins que moi. C'est-y pas dégueulasssssss, ça ?! On va tous se bagarrer contre ces deux injustices ! C'est aussi ça : La Vie !


samedi 7 septembre 2013

Soigner les lapins

J'aime cette expression "soigner les lapins"! Mon grand-père l'employait pour dire : nourrir les lapins et nettoyer leur litière. C'est du Care comme dirait Martine Aubry !

mercredi 4 septembre 2013

My Smileys

Un smiley (de l’anglais smile, « sourire »), est une frimousse ou une binette. C'est un dessin extrêmement stylisé de visage souriant coloré en jaune exprimant l’amitié. Le terme est couramment employé pour désigner d’autres visages (pas nécessairement jaunes et rouges et bleu ni souriants ni non-souriants) mais stylisés.
 
 colère                                        éberlué                                                                    l'avoir mauvaise     

 
 malade                                         mécontent                                                            vengeur

 
 rire jaune                                    sarcastique                                                and so on ....
 

mardi 3 septembre 2013

Le tableau noir

Qui se souvient du tableau noir, des ardoises, en vrai ou en carton peint, supports où l'on écrivait à la craie blanche ?
Michel Pastoureau, historien des couleurs, note qu'un texte est plus lisible écrit en blanc sur un fond noir qu'en noir sur du papier blanc. Ou plutôt l'idéal, c'est en jaune sur un fond noir.
On se fait chier à blanchir du papier alors qu'il me semble qu'il serait plus facile et beaucoup moins coûteux de le noircir ! En le salissant ?! Y a qu'à voir quand je prends une vieille feuille blanche imprimée pour remettre ma chaîne de vélo sans me salir les doigts...
Tu me diras, le blanchiment, c'est l'atavisme des siècles ! On blanchissait aussi la craie !
Alors ?  Fini l'angoisse de la page blanche ?!
Il y a beaucoup plus de trucs à extirper d'une feuille noire de couleurs enfouies, de lutins cachés, que d'une feuille blanche et vierge et misérablement vide !

 écrire en jaune sur fonds noirs !


C'est la rentrée et il y en a qui sont particulièrement en forme.



lundi 2 septembre 2013

Trémières, et fières de l'être !


Sur le bord de ma feneftre...

Pas de bras, pas de chocolat ?!

Si grâce à la Licorne !
Il y a une personne qui invente des trucs bien utiles et adaptés sur mesure, comme la licorne.
http://www.systergo.fr/index.php?p=88


Licorne simple
Les licornes pour personnes handicapées n'ayant pas l'usage de leurs bras permettent l'accès aux claviers d'ordinateurs et à toutes sortes d'appareils ou aides techniques : téléphone, contacteurs divers...
Vu le faible marché, les rares modèles commercialisés sont vendus très chers. Je propose en fabrication artisanale un modèle léger et perfectionné pour un prix plus abordable. Ses réglages (longueur, inclinaison) et la tige de commande que l'on peut retordre à la main (sic!) -si on a les mains valides ! c'est moi qui ajoute..., si besoin lui confère une grande polyvalence. Le modèle de base est équipé d'un embout en caoutchouc efficace pour taper au clavier ou tourner par adhérence les pages d'un livre ou magazine. Je propose en option un embout porte crayon ou pinceau.
Licorne buccale !
L'embout buccale en silicone est étudié pour être confortable et pour pouvoir être contrôlé précisément avec l'aide des dents et de la langue. Pour les écrans tactiles, le contact électrique est assuré par le contact de la langue. Le support permettant de la lâcher ou la reprendre est étudié sur demande.

Partant pour la Syriiiiiiiiiiiii-hi-hi-hi- e